une nouvelle norme sur la prévention des TMS, NF X35-119, disponible dès mai 2015

L'AFNOR souhaite créer une nouvelle norme sur la prévention des TMS, NF X35-119, disponible dès mai 2015.


L'objectif de cette norme, qui codifie des conditions types, le classement de tâches répétitives et des valeurs seuils, est d'évaluer les contraintes physiques des activités répétitives des membres supérieurs et de prévenir l'apparition de troubles musculo-squelettiques, en 2 étapes :


1 : "méthode simplifiée", évaluer le risque physique : une check-list de 5 indicateurs agrémenter de facteurs de risques :

- symptômes et changements dans le travail

- répétitivité

- forces

- postures

- organisation de la tâche


2 : "méthode pondérée", déterminer le risque biomécanique encouru par l’opérateur pour une tâche définie. C'est la comparaison entre les valeurs observées et les valeurs seuils, données dans le document, liées à la fréquence d’une activité répétitive.


Pour exemple, la répétition de 40 fois une action manuelle par minute, atteint le seuil minimum, là où une répétition de 110 mouvements par minute, atteint un niveau de risque inacceptable.




Le secourisme enfin au permis de conduire !

Le 18 mars 2015, la nouvelle loi sur le permis de conduire est actée. Désormais les candidats à l'examen du permis de conduire seront formés aux premiers secours : Alerter les secours, baliser les lieux, ventiler les victimes...

L'évaluation de cette formation se fera au moment de l’examen du permis de conduire. Le contenu et les modalités sont encore à fixer.

"Ce texte est issu d’une proposition de loi se fondant sur des estimations selon lesquelles entre 250 et 350 vies, chaque année, pourraient être sauvées si, sur les lieux d’un accident de la circulation, les témoins possédaient la connaissance des gestes de premiers secours pour sauvegarder la vie des blessés." Sur Service-public.fr



Sessions de formation ACTI'PREV Formation - Dinan/Quévert

Sessions de formation 2ème semestre 2015 (places encore disponibles) - Dinan/Quévert

Habilitation électrique BS-BE manoeuvre

* Formation initiale : 16 et 17 juin 2015

     21 et 22 septembre 2015

     12 et 13 novembre 2015

 

* Recyclage :  13 mai 2015

   10 septembre 2015

   26 octobre 2015

 

Habilitation électrique H0-B0


* Formation initiale : 12 octobre 2015

 


 

SST (Sauveteur Secouriste du Travail)

 

 * Formation initiale : 7 et 8 octobre 2015

 

* Recyclage, Mac SST : 25 septembre 2015

          5 novembre 2015

 

PRAP IBC

 

* Formation initiale : 17 et 18 septembre 2015

        3 et 4 novembre 2015

 

* Recyclage : 19 octobre 2015

 

Un outil d'aide à la prévention des RPS

ACTI'PREV Formation - Outil RPS INRS

 

L'INRS met à disposition gratuitement des entreprises de moins de 50 salariés, un outil permettant la détection des RPS (risques psycho-sociaux) dans l'entreprise du secteur sanitaire et social.

 

 

Cet outil sous forme de questionnaire sur logiciel Excel (comportant 40 questions) permet d'intégrer ce point de prévention dans le document unique d'évaluation des risques par la participation des salariés.

 

 

liens utiles :

 

http://www.travailler-mieux.gouv.fr/Petites-entreprises.html

http://www.inrs.fr/accueil/produits/mediatheque/doc/outils.html?refINRS=outil37

 

Prévention des AT/MP par la CARSAT Bretagne

La CARSAT Bretagne lance un grand chantier sur la sécurisation des machines-outils par une campagne d'information des employeurs et utilisateurs, dans l'objectif de diminuer les AT/MP (accident du travail et maladie professionnelle).

 

En effet, la CARSAT nous apprend dans son article que les accident ont de moins en moins lieu en temps de production mais sur les temps de dépannage, maintenance et nettoyage.

 

Concrètement :

- accompagnement des concepteurs et producteurs des machines-outils

- accompagnement des entreprises dans l'acquisition

- accompagnement dans le mise en place du process d'utilisation

 

 

Source "Carsat Bretagne" 

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GLISSADES ET CHUTES DE PLAIN-PIED Regardez où vous marchez !

De quoi parle-t-on ?

Les accidents de plain-pied regroupent les glissades, les trébuchements, les faux pas et autres pertes d’équilibre sur une surface plane, même s’ils n’entraînent pas de chute. Une surface plane est une surface qui ne présente aucune rupture de niveau ou des ruptures réduites (comme les trottoirs, les marches ou les plans inclinés). Ces accidents peuvent également survenir sur des surfaces présentant des ruptures de niveaux (trottoirs, marches…).

 

 

L'INRS remet d'actualité cet article sur les chutes de plain-pied :

 

" Très fréquentes et beaucoup moins anodines qu’on ne le pense, les glissades et chutes de plain-pied peuvent avoir des conséquences lourdes. Cela dépend en partie de la dangerosité de l’environnement proche du travailleur. C’est la conjonction de plusieurs facteurs de risques qui rend une situation dangereuse… Il est donc important de savoir les identifier afin d’aménager l’environnement et l’organisation du travail et de sécuriser le salarié."

 

En France, en 2007, ils ont représenté 24 % des accidents du travail avec arrêt et 23 % des accidents ayant entraîné des séquelles permanentes. Selon une enquête menée par la CNAMTS, les accidents de plain-pied ont causé la mort de 16 personnes en 2007. Aucun secteur d’activité n’est épargné."

 

Un enchaînement de causes

" Les accidents de plain-pied se produisent dans des circonstances très variées et assez mal connues car rarement analysées de manière approfondie. Comme tous les autres accidents du travail, ils sont généralement dus à une combinaison de facteurs matériels, environnementaux, organisationnels et/ou individuels (voir l’arbre des causes).

En 2002, l’INRS a mené une étude statistique portant sur 459 accidents de plain-pied particulièrement graves (non représentatifs de l’ensemble des accidents de plain-pied), occasionnés par une perte d’équilibre. Elle a permis de déterminer les cinq circonstances principales qui ont provoqué ces accidents :

  • utilisation de machines (44 %),
  • manutention manuelle ou mécanique (28 %),
  • déplacement (15 %),
  • ramassage des ordures ménagères (7 %),
  • travail sur chantier (6 %)."

"Travailler par forte chaleur : quelles recommandations ?

 

 

Fatigue, sueurs, déshydratation, coup de chaleur... Alors que les températures sont désormais estivales sur l’ensemble du territoire, retrouvez avec le site de l’Agence nationale pour l’amélioration des conditions de travail (Anact) l’ensemble des recommandations à suivre en période de chaleur.

 

Les employeurs doivent en particulier être en capacité de répondre aux recommandations suivantes :

 

 

  • adapter dans la mesure du possible les horaires de travail (début d’activité plus matinal, suppression des équipes d’après-midi...),
  • organiser des pauses supplémentaires et/ou plus longues aux heures les plus chaudes, si possible dans une salle plus fraîche,
  • mettre à la disposition des personnels des moyens utiles de protection (ventilateurs d’appoint, brumisateurs d’eau minérale, stores extérieurs, volets...),
  • mettre à la disposition des salariés des sources d’eau potable fraîche (trois litres d’eau au moins par jour et par travailleur sur les chantiers du BTP en cas de vague de chaleur par exemple),
  • informer tous les travailleurs des risques, des moyens de prévention, des signes et des symptômes du coup de chaleur (document établi en particulier par le médecin du travail),
  • surveiller la température ambiante.

 

 

Dans le cadre du plan national canicule 2013, le niveau de veille saisonnière est activé du 1er juin au 31 août 2013 et une plate-forme téléphonique dédiée est mise en service depuis le 21 juin : « canicule info service » au 0 800 06 66 66 (appel gratuit depuis un poste fixe) accessible du lundi au samedi de 8 heures à 20 heures."

 

Publié le 16.07.2013 

Direction de l'information légale et administrative

Service-public.fr


Pénibilité au travail, vers une contribution des employeurs ?

 

"D'après Les Echos, le gouvernement songe à créer un système de cumul de points financé en partie par les employeurs.

 

Les employeurs pourraient être mis à contribution pour financer une prise en compte de la "pénibilité" du travail dans les pensions de retraites. 

 

Le gouvernement songe à créer des "comptes pénibilités" sur lesquels les salariés cumuleraient des points en fonction des mois d'exposition à certains facteurs de pénibilité : "travail de nuit, produits cancérigènes, port de charges lourdes, travail en trois-huit, gestes répétés...". Les points cumulés permettront ensuite "'d’acheter' des trimestres de retraite, de bénéficier de formations requalifiantes ou encore d’avoir un salaire bonifié en cas de fin de carrière à temps partiel"."


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